Vous avez dit bonnes pratiques ?

Publié par Dominique P., le 12 octobre 2014

Une fois n’est pas coutume. Pour davantage de diversité dans le style et dans les thèmes abordés je vous propose aujourd’hui un article de notre partenaire info-mandataire.com  :

Il y a régulièrement lieu dans l’exercice de notre profession d’être confronté à des situations relationnelles, juridiques ou commerciales difficiles.

Le marché tendu, la concurrence exacerbée , la mauvaise foi, l’appât du gain expliquent pas mal de choses mais ne doivent pas dispenser, surtout pas, de la rigueur nécessaire pour s’en prémunir.

Quelques exemples classiques parmi tant d’autres mais qui ne dépendent que de nos pratiques pour tenter de se mettre à l’abri ! Jamais assez prudent…

Gestion des offres :

Inutile d’insister sur la nécessité de prendre des offres écrites et signées par les acquéreurs afin de les soumettre et faire contresigner aux propriétaires.

Cette manière professionnelle de procéder a récemment permis à un mandataire d’être protégé face à un propriétaire qui voulait vendre en dernière minute à un autre acquéreur…Le notaire n’a pu que constater la validité de l’offre signée des deux parties !

Bons de visites :

Cela reste le seul moyen éventuellement disponible pour se protéger d’un acquéreur et/ou vendeur indélicat. Sans un bon de visite dûment signé aucun recours ou tentative pour faire valoir vos droits ne sera possible.

Dates d’échéance des mandats :

Il sbonne pratiqueerait sans doute assez surprenant de comptabiliser le nombre de mandats échus mais à priori “en vie” car diffusés par les réseaux ou les agences sur la toile . Déjà vendus par le propriétaire ou une autre agence, retiré unilatéralement de la vente par son propriétaire ou tout simplement dont la date d’échéance est dépassée….qu’importe !

Outre le coût de la diffusion de ces mandats, cela témoigne évidemment d’un suivi “large” de ses mandats. Il n’est pas inutile de rappeler qu’un mandat échu parce que sa date d’échéance est dépassée (au compromis) risque de ne pas permettre de faire valoir ses honoraires face à un notaire et surtout un acquéreur ou un vendeur pointilleux !

Source : info-mandataire.com

 

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2 commentaires

  • Galdeano dit :

    Encore un très bon article et je vous en remercie …Cependant , je compléterai si vous le permettez . Je suis bien entendu d’accord avec un respect total de la déontologie et de la législation. La plupart d’entre nous sommes des professionnels avertis et soucieux de pratiquer sainement notre métier. Le fait est que la législation s’est considérablement complexifiée depuis que je fais ce métier ( 1995) et donc, même avec une conscience et une morale à toute épreuve , il devient de plus en plus difficile de ne pas commettre d’erreurs ( en toute bonne fois ! Même en étant très bien formé)
    D’autre part , les lois sont là , oui ! Et nul n’est censé les ignorer …mais encore faudrait -il que les législateurs qui les rédigent , se soucient ; d’une part , qu’elles soient compréhensibles et faciles à appliquer , d’autre part de leur mise en application soit effective par les professionnels . Hélas , le législateur n’applique pas ou peu de contrôle ! Et ce, depuis que je fais ce métier . C’est ainsi que nous nous retrouvons face à un dilemme insolvable , à savoir
    ” dois être le seul à respecter les règles ? Au risque d’être désavantager par rapport à qq concurrents qui n’en ont cure ? ” Eh oui , car tout est là ! Comme je l’explique dans mon roman (gratuit )’ L’homme qui voulait devenir agent immobilier ‘ ceux qui ne respectent pas les règles sont avantagés , tout comme un sportif qui se dope sans se faire prendre …Seul des contrôles assidues feront évoluer les pratiques et changer les mentalités , et sur ce point , nous sommes hélas très loin d’une solution …Vaste sujet ! Pardon d’avoir été long , merci de m’avoir lu . Amicalement https://www.facebook.com/AgentImmoPourDeVrai

    • Dominique P. dit :

      Bonjour Thierry et merci pour ce commentaire. Effectivement toute la difficulté est là. Comment faire lorsqu’un pseudo professionnel estime un bien au dessus du prix du marché (certains n’y vont pas avec le dos de la cuillère) : s’aligner ? surenchérir ? rester ferme sur le prix réel ou abdiquer ?. Personnellement j’ai la chance de résider dans une région ou l’on ne manque pas de biens à vendre (ce qui n’empêche pas certains de jouer la surenchère) je préfère donc ne pas prendre le bien et retourner voir le propriétaire trois mois plus tard. Pour être tout à fait honnête il arrive qu’entre temps un pigeon soit passé par là et le bien vendu. Heureusement cette situation est très rare…

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