PREMIERS ÉCUEILS

Publié par Dominique P., le 10 juin 2021

Second épisode, l’histoire de Sylvie qui rencontre les premiers écueils…

Bonjour les pros de l’immo. Bienvenue pour ce second épisode de la série « portrait de conseiller ». La semaine dernière, nous avons découvert Pierre qui malgré deux ans et demi après un bon démarrage, éprouvait de grandes difficultés, au point de remettre son avenir dans l’immobilier en question. Une situation que vous vivez peut-être en ce moment, si c’est le cas vous trouverez le lien vers cette vidéo >> ICI<<, ou plus bas dans la description.

Nous aurons l’occasion de suivre à nouveau Pierre pour savoir comment il aura pu franchir, ou pas, ce cap difficile. Mais aujourd’hui c’est un nouveau portrait de conseiller que je vous propose, ou plutôt d’une conseillère : Sylvie. Là aussi beaucoup d’entre vous se reconnaîtront au travers de son histoire.  Alors prêts à découvrir : LA VRAIE VIE D’UN CONSEILLER IMMOBILIER ?

Sylvie n’a jamais fait d’immobilier. C’est pourtant une voie qu’elle avait déjà envisagée, à plusieurs reprises, ses études de droit lui permettant de pouvoir ouvrir sa propre agence immobilière, Mais voilà sortir d’un statut de salarié pour se lancer dans l’inconnu, n’est facile pour personne…

Alors lorsque la DRH de la compagnie d’assurance, pour laquelle Sylvie travaille depuis de nombreuses années, lui explique que le service juridique dans lequel elle exerce, va être restructuré et déplacé à plus de 300 kilomètres de son domicile, Sylvie saisit tout naturellement l’occasion de négocier son départ, y voyant peut-être enfin, l’opportunité de se lancer dans l’immobilier. 

A 44 ans, une longue période d’indemnités de chômage devant-elle, c’est certainement la situation idéale pour envisager une reconversion dans un métier qu’elle est impatiente de découvrir. Mais malgré les encouragements de son mari à créer sa propre agence immobilière, Sylvie, plutôt cartésienne, sans doute de par sa formation juridique, préfère rester prudente. Pour le moment, pas de gros investissements, dès qu’elle aura terminé son préavis,  elle se renseignera pour travailler en agence ou en réseau de mandataires. 

Deux mois plus tard, libérée de son ancien emploi, Sylvie se  fixe comme objectif de se mettre en quête de la meilleure solution pour débuter dans sa nouvelle profession. Découvrir l’autre versant du métier, celui du terrain, à propos duquel elle ignore tout, et plus tard s’appuyer sur son expérience, et pourquoi pas créer sa propre agence. 

Après quelques entretiens d’embauche en agence, plusieurs présentations de réseaux en présentiel et en web-conférence, c’est l’heure de faire le bilan pour Sylvie : chacun tire la couverture à soi !!!… tous meilleurs les uns que les autres ! Difficile de s’y retrouver tant les modèles économiques proposés et les modes de rémunération sont différents. Déjà presque deux mois passés à rechercher et étudier la bonne enseigne… Sans compter que plus le temps passe, et plus s’installe en elle, cette imperceptible et sournoise sensation : « et si je faisais une erreur ??? »

 Mais Sylvie n’est pas du genre à abandonner. Puisqu’il faut se décider, ça sera le réseau IMMO-FORT. Un réseau plutôt axé sur la transaction dans l’ancien. D’abord choisi sur sa petite taille, sur le bon contact noué avec la commerciale chargée du recrutement, et sur les quatre jours de formation obligatoire en présentiel.

Tout s’enchaîne enfin très vite pour Sylvie, à commencer par la formation d’intégration. Au programme, découverte du métier avec tout d’abord un chapitre juridique, jusque-là aucune difficulté pour elle. Étude des lois Hoguet, ALUR et ELAN, passage en revue du mandat . Puis les différents modes de prospection, et pour terminer un volet conséquent sur l’adhésion sans faille à l’esprit, voire à la doctrine du réseau, autrement dit ce que j’appelle personnellement l’hymne au drapeau.

Sylvie est de retour à son domicile après la formation, l’esprit rempli d’histoires plus motivantes les unes que les autres, les histoires extraordinaires des leaders, saupoudrées adroitement par les intervenants, tout au long de ces quatre jours. Bien sûr, avant de pouvoir écrire SA propre histoire, Sylvie s’empressera de les partager à qui voudra les entendre, d’abord pour justifier son choix auprès de ses proches, ensuite pour se convaincre elle-même d’avoir pris la bonne décision.    

Premiers écueils

Après un week-end de réflexion il est temps de passer à l’action. Les enfants sont à l’école, son mari au travail, Sylvie se retrouve désormais seule derrière son bureau. Les mots du formateur lui reviennent : « Vous devez démarrer votre prospection au plus tôt ». Mais pour elle c’est évident, prospection rime avec préparation, alors, Sylvie passera plusieurs jours à peaufiner la maquette de ses tracts et de ses cartes de visites. Et voilà, c’est déjà pour elle le début de la procrastination !

Durant les semaines qui suivent, elle passe quelques appels de prospection téléphonique, construits des tableurs en tous genres et tente d’approcher quelques commerçants pas très réceptifs à son message. Pour elle, toujours le même sentiment : ici, sur son secteur, le marché est très tendu, les leaders du réseau, dont on lui a parlé en formation,  exercent certainement sur des secteurs beaucoup plus faciles ! Et puis ces fameux tracts et cartes de visites qui n’arrivent toujours pas, impossible de commencer véritablement la prospection…

Le cas de Sylvie et ses premiers écueils sont assez courants. Peut-être y voyez-vous certaines similitudes avec votre propre situation, celle que vous vivez actuellement. Bien sûr, nous retrouverons la suite des histoires de Pierre, de Sylvie et d’autres plus tard dans la saison 2 de cette série « Portrait de conseiller ». Rassurez-vous, le but n’est pas de décourager qui que ce soit, bien au contraire.

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Tout comme dans la formation IMMO’SCHOOL, tout au long de ces vidéos nous aborderons les étapes à franchir pour les conseillers de tous niveaux. L’objectif est d’informer les candidats, d’accompagner les débutants, d’aider ceux qui ont des difficultés, de conforter ceux qui réussissent et d’élever toujours plus haut ceux qui veulent progresser.

Enfin, c’est aussi une bonne manière pour que les recruteurs, managers, parrains ou encore tuteurs de tous bords, visualisent la profondeur et la réalité du fossé qui les sépare de leurs recrues. Pour ce faire, je n’ai rien trouvé de plus pertinent que de m’inspirer d’exemples concrets régulièrement rencontrés sur le terrain. On se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle histoire empruntée à la vraie vie d’un conseiller.  

Les premiers écueils des mandataires immobilier

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