IL N’Y A QUE CEUX QUI NE FONT RIEN

Publié par Dominique P., le 10 décembre 2020

Il n’y a que ceux qui ne font rien

Bonjour, aujourd’hui une aventure enfantine pour illustrer le sujet du jour. Plus que le manque de motivation, c’est souvent le manque d’action qui nous pénalise. Manque d’envie diront certains, non il ne s’agit pas de cela mais plutôt de la peur, peur de mal faire, peur d’échouer, peur du regard de l’autre. Allez on tente d’y voir plus clair ensemble.

Une histoire enfantine

Imaginons qu’il s’agisse d’une histoire personnelle :  « Je me souviens je devais avoir quatre ou cinq ans. Le repas dominical en famille venait de s’achever, assis autour de la table, tout le monde profitait des rayons du soleil devant son café. Sans que personne ne me remarque, c’est en silence que j’ai avancé la chaise près de l’évier de la cuisine, grimpé dessus pour me lancer dans une grande première : faire la vaisselle… Une surprise que ma maman apprécierait sans doute.

C’est à la sixième assiette soigneusement frottée, rincée et maladroitement empilée sur l’égouttoir que la catastrophe se produisit. Il n’a suffit qu’un petit oscillement de la chaise sur laquelle j’étais grimpé pour que ma main heurte les autres assiettes et voir l’ensemble de l’édifice tomber à terre dans un vacarme que je vous laisse imaginer…

Stupéfait, tétanisé, il ne m’a cependant pas fallu longtemps pour comprendre que toutes les personnes assises autour de la table sur la terrasse allaient se lever, se précipiter dans la cuisine et découvrir des fragments d’assiettes jonchant le sol ….et une chaise vide postée devant l’évier rempli d’eau et de mousse. 

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Plus rapide que tous !….Le fracas et la panique, m’avaient instantanément conduit à sauter de la chaise pour me réfugier dans ma chambre en pleurs, face contre l’oreiller, attendant d’être grondé à la hauteur de la bêtise que je venais de commettre.

C’est à l’inverse une main rassurante qui caressa mes cheveux et la voix douce de ma maman que j’entendis me dire : Ne pleure pas, ce n’est pas grave ce qui est arrivé, il n’y a que les gens qui ne font rien qui ne cassent rien. Moi je suis fière de toi et je te remercie d’avoir voulu faire la vaisselle à ma place. Je suis sûre que la prochaine fois tu feras encore plus attention et que tu ne casseras rien »

Certes cette histoire est anecdotique car aucun parent ne peut réagir systématiquement de la sorte à chaque fois qu’un de ses enfants fait une bêtise. Dans notre existence nous avons tous subit ce qu’on appelle les messages contraignants ou drivers. Hérités de notre éducation, ils sont issus des expressions et injonctions que nous avons entendues fréquemment dans notre enfance, de la part de toutes les personnes qui ont participé à notre éducation, comme par exemple nos parents ou encore nos professeurs.

Cinq messages

Au nombre de cinq, ces messages sont :  Sois fort, sois parfait, fais plaisir, dépêche-toi ou encore fais des efforts, ce sont des messages qui répondent tous au besoin de reconnaissance. Il n’en faut généralement pas plus pour nous faire oublier notre insouciance, voir disparaître notre témérité enfantine et plus tard nous amener, avant toute action, à nous poser des questions du genre : Serais-je à la hauteur ? Ai-je le droit ? Vais-je réussir ? Est-ce que je le mérite ? Si j’échoue que va-t-il se passer ? Que pensera-t-on de moi ?

Il n’y a que ceux qui ne font rien

En accompagnement, je répète souvent que nous devons apprendre, réapprendre mais aussi désapprendre. Accepter, par exemple, que bon nombre de nos difficultés soient davantage attachées à nos propres comportements et à nos schémas de pensée qu’aux situations que nous devons affronter.

Par exemple, la prochaine fois que vous allez devoir exécuter une nouvelle tâche, une tâche pour laquelle vous hésitez à passer à l’action, et même une tâche que vous n’aimez pas faire, comme la prospection par exemple, essayez de savoir à quel message votre mental essaie de répondre :  Autorisez-vous à ne pas être parfait, d’ailleurs personne ne l’est, soyez vous même, soyez en marche pour toujours vous améliorer et tirer parti de vos erreurs.

Il est facile de comprendre que la société n’est pas toujours aussi bienveillante qu’une maman peut l’être avec son fils âgé de cinq ans, pourtant cette histoire résume à elle seule le comportement que nous devrions tous avoir, celui de prendre des initiatives, de passer à l’action et de ne pas craindre le regard des autres. Les erreurs font partie du processus d’apprentissage, elles font aussi partie de notre réussite.

Pour conclure

Aujourd’hui vous êtes grand et adulte, alors n’attendez pas que l’on vienne vous réconforter lorsque vous faites une erreur surtout qu’en tant qu’indépendants, nous sommes souvent seuls. Otez-vous de l’idée que les autres sont là pour vous juger et surtout mal vous juger. Vous avez le droit à l’erreur et comme votre maman aurait pu vous le dire : Il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne ratent rien, moi je préfère…ceux qui osent, alors lancez-vous !

Allez je vous laisse passer à l’action, on se retrouve très vite pour un prochain sujet. (vous abonner à la chaîne ICI)

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