AGENTS IMMOBILIERS, LES PETITS BOBOS

Publié par Dominique P., le 30 août 2018

AGENTS IMMOBILIERS, LES PETITS BOBOS

Bonjour à toutes et à tous, une nouvelle vidéo pour laquelle le terme « piqure de rappel » est particulièrement bien approprié. Vous le savez, la façon dont on dit les choses est aussi importante que le message que l’on veut faire passer, cela s’applique aussi à nos clients.

Certains entendront votre message, d’autres non. Aujourd’hui dit de telle façon et d’une autre demain, peu importe, le principal est de finir par se faire entendre, donc une nouvelle fois pour vous : Comment soigner vos petits bobos, ceux qui vous empêchent peut-être d’obtenir des revenus à la hauteur de vos besoins, voire de vos ambitions. Un gout amer, si comme moi , vous adorez l’immobilier, et que malgré cela vous vous posez des questions quant à votre avenir dans ce métier.
 


 
Le métier d’agent immobilier, qui plus est pour les mandataires, est un métier difficile, pas compliqué mais difficile. Travailler seul, ne dépendre d’aucune hiérarchie, n’avoir aucune contrainte apparente nous mène souvent à oublier celles que nous devrions tous nous imposer personnellement pour éviter que l’indépendance et l’autonomie, dont nous bénéficions, ne soient au final que de véritables cadeaux empoisonnés.

Des privilèges dont nous rêvons tous et qui pourtant en font trébucher plus d’un. VOUS, aujourd’hui ou en êtes-vous ? Estimez-vous gagner assez d’argent ? Vous arrive-t-il de douter, de penser que vous faites peut-être fausse route ?

D’après vous : est-il possible de bien gagner sa vie dans ce métier, ce métier que vous n’avez pas envie de quitter mais à propos duquel vous vous posez un tas de questions ?

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C’est souvent près du but que l’on échoue. Bien sûr, si vous exercez depuis plus de trois mois, que vous n’avez aucun ou très peu de mandats, pas de visite, aucune offre en cours, il est légitime, (et le contraire serait inquiétant), de vous poser la question : Suis-je réellement fait pour ce métier, ai-je réellement envie et surtout intérêt à continuer ? Si vous pensez que oui, alors pourquoi êtes-vous dans cette situation aujourd’hui ?

Un échec n’arrive jamais tout seul, le plus souvent nous le préparons, nous le couvons et nous le cultivons. Le manque d’anticipation, le manque d’objectivité, et surtout le manque d’action font que nous le laissons petit à petit s’installer. Nous transformons involontairement, ce qui n’était au départ qu’une erreur et un simple avertissement, en un échec parfois retentissant.

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Pour que vous compreniez bien ce qui se passe, je vais oser la comparaison suivante : Nos erreurs sont des petits bobos que nous laissons se transformer en plaies, qui sans traitement de choc finissent par dégénérer, se nécroser et envahir notre corps et notre esprit tout entier. Désolé pour cette analogie peu ragoutante qui pourtant transcrit parfaitement nos comportements.

Nous constatons tous nos erreurs, mais pour autant les corrigeons nous systématiquement ? Par exemple, il est facile de comprendre qu’un manque de prospection conduit à un manque de mandats, qui entraînera un manque de demandes de visites, d’offres d’achats, de ventes, donc de chiffre d’affaire. C’est pourtant au départ un petit bobo simple, facile à soigner en passant à l’action, en multipliant les appels, les sorties sur le terrain, les prises de contacts, les distributions de flyers, entre autres.

Hélas, nombreux sont ceux qui ne régissent pas. Le bobo se transforme en une plaie qui commence à les faire souffrir, les préoccupe. J’ai trois mandats en portefeuille, mon téléphone ne sonne pas, je suis démoralisé que puis-je faire ? La plaie commence à grandir, les doutes à s’installer. On ne réagit toujours pas, les choses s’enveniment, nous dépensons notre énergie à tenter de comprendre sans lutter réellement. Nos forces et surtout nos convictions s’épuisent.

La plaie s’étend, on ne passe toujours pas à l’action, elle s’infecte, le moral est irrémédiablement atteint : « c’est trop injuste, ce n’est pas de ma faute ». Il devient impossible de lutter, il faut envisager l’abandon. Une amputation souvent douloureuse qui peut conduire à ce que la médecine appelle des « douleurs fantômes », dans notre cas un sentiment d’échec, et une culpabilisation difficile à vivre pour la plupart, même s’ils s’en défendent en rejetant la faute sur les autres.

EN CONCLUSION : si vous constatez le moindre petit bobo vous concernant, soignez-le, courrez à la pharmacie la plus proche : votre réseau, votre coach, votre parrain, votre référant, ne laissez pas les choses se dégrader, appliquez l’unique remède, celui du professeur LA PALISSE : PASSEZ A L’ACTION ! Si elle s’infecte, une simple piqure d’insecte peut tuer un cheval, alors prenez soin de vous et réagissez avant qu’il ne soit trop tard.

Vos erreurs sont des avertissements comparables à de petits bobos, à vous d’en tenir compte et d’y remédier si vous ne voulez pas un jour vous sentir condamné à changer de métier. Allez, je vous retrouve la semaine prochaine, d’ici là portez-vous bien, souvenez-vous, le travail c’est la santé et je rajouterais : surtout quand il est bien fait. A très vite !

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